29 octobre 2007
Têtes de clou
Nos deux fauteuils fatigués (et super customisés par Lola le chat...) réclamant un petit coup de neuf , Chéri et moi nous sommes improvisés tapissiers. Le plus difficile fut de trouver THE tissu qui allait concilier nos goûts, la bonne couleur, la texture adéquate et un prix correct.
Le tissu c'est un peu comme le papier peint: celui que tu adOore , il vaut le PNB du Burundi , du coup comme tu as une morale, une conscience et un banquier, tu prends l'option raisonnable : un tissu uni simple et funky du prix pour les fauteuils et le tissu hors de prix on verra plus tard, pourquoi pas juste quelques dizaines de centimètres pour faire un ou deux coussins :p


L'étape 1 c'est le dépiautage de la bête. C'est Chéri qui s'y colle; moi je m'occuperai de la suite.

Vient alors le découpage des différents panneaux de tissu. Il suffit de reporter les éléments démontés et d'ajouter quelques centimètres de rab'.

On rajoute un peu de rembourrage sur les accoudoirs et l'ajustage des premières pièces commencent. Le plus délicat est de trouver la bonne tension du tissu (et sans doute aussi de ne pas se tuer les doigts avec les clous tapissier et le marteau ) mais pourvu qu'on prenne le temps de s'appliquer, c'est plutôt plaisant à faire.


Quelques travaux de couture pour le passepoil et fixations plus tard, le fauteuil nouveau look est près. Il reste l'assise à faire mais la commande de mousse pour le siège ne sera là que dans 1 semaine au plus tôt...

Il ne reste plus qu'à empêcher Lola le Chat de bousiller ce beau travail avec ses griffes ;-)
24 octobre 2007
El Rojo
Lorsque nous avons acquis le Kubb, se trouvait à l'arrière du jardin un portail en bois vert, lequel ouvrait sur le square privatif du lotissement, terrain de jeux des enfants et des chats à l'abri des véhicules dangereux.

Cette chose était en réalité tellement pourrie de la moelle qu'un morceau de portail tombait en poussière dès qu'on manoeuvrait la bête. Lola le Chat ayant l'habitude de faire ses séances de varappe dessus, ça se déglingait jour après jour et on rafistolait de bric et de broc en attendant le jour où nous serions assez riches pour nous offrir son remplaçant.
Heureusement Zorro Mon Père est arrivé. Car non, Mesdames Messieurs, cet homme ne fait pas que découper à la tronçonneuse d'innocentes et vilaines serres en bois et tenter d'improbables soudures de tuyaux trentenaires et absolument réfractaires, il construit aussi des trucs ! La preuve :

Nous avons rapporté cette merveille entièrement réalisée à la main (limite si Pernaud n'aurait pas été faire un reportage !) sur 300 bornes solidement accrochée aux barres de toit de notre véhicule chéri. A l'arrivée il avait pris un petit effet moucheté (au sens propre) du meilleur effet, on a pas mal hésité à le laisser tel quel puis nous avons opté pour une solution plus commune : la peinture.
Si vous avez fait attention au titre, vous aurez compris la couleur choisie ;-)
Bon là, c'est un peu plus rouge-rouge que ce à quoi nous nous attendions, eu égard à l'échantillon en démonstration chez Le Roi M. mais dans la mesure où aucun taureau ne joue dans le square avec les enfants et les chats, ça ne devrait pas poser trop de problèmes.

12 octobre 2007
Anywhere Out Of The Kubb
La mise au vert continue avec une petite excursion hors le Kubb pour une petite "page à idées" pour l'entrée de la Maison-Tiroirs, la maison plein de rabicoins* de ma copine Emmsie.
*cherchez pas, c'est un mot clanique.
Elle avait déjà choisi la peinture "vert bambou" ma cervelle a vu le reste...

Du côté du Kubb, l'herbe continue de pousser ; quelques trous sont à déplorer (la faute aux trombes de flotte qui sont tombées début octobre) mais le jardin se laisse désormais appeler comme tel. La preuve en image !

La Normandie est célèbre pour ces prés d'herbe grasse et bien verte, notre jardin entend bien ne pas déroger à la réputation du coin !
Tandis que nous attendons toujours l'énième devis pour la réfection des toits (oui les toits au pluriel, le Kubb a des dépendances ruineuses ahem...), un nouveau chantier déco se profile à l'horizon : celui de la chambre n°2 . (Ça bouillonne déjà, z'entendez pas ?)




